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NELS'S CRYPTUn pirate adéquiste 2007/3/27 La phrase qui tueEn 2003, lors du débat des chefs, Jean Charest a servi une phrase assassine qui a presque fait couler le bateau de Mario Dumont. Il a dit: « Un vote pour l'ADQ, c'est un vote pour le PQ ». La majorité des Québécois ne voulant rien savoir du PQ, ils ont voté stratégique, de peur que le PQ prenne le pouvoir.
Trois ans et demie plus tard, à à peine 12-13 % dans les sondages, on disait que la fin de l'ADQ approchait, sa mort était imminente.
Lors du dernier sondage, le parti de Mario Dumont était troisième avec seulement 26% des intentions de vote. Les plus optimistes pouvaient donc espérer 30 sièges. L'ADQ avait atteint son top, il était difficile de croire qu'il pouvait obtenir plus lors des élections, le lendemain.
Mais voilà, Mario a réservé la phrase qui tue pour la dernière journée. Voici la phrase qui tue, dont on se souviendra pendant longtemps: « Un vote pour le PQ, c'est un vote pour André Boisclair ».
Qui voulait d'André Boisclair comme Premier ministre?
2007/3/22 Le privé en santéPour ceux qui se demandent encore pourquoi un tel engouement pour le parti de l'Action démocratique du Québec, autant dans la région de Québec qu'en Mauricie ou dans le 450, et bien voilà une partie de votre réponse.
2007/3/4 Expérience gouvernementaleJe n'écoute jamais l'émission "Tout le monde en parle". Presque jamais... Mais vu que nous sommes en période électorale, et que chaque chef sera invité à l'émission une semaine après l'autre, alors j'en profite pour voir ce qu'ils ont à dire.
Donc, André Boisclair s'est fait cuisiner par Guy A. Lepage. À la question "Pourquoi ne pas voter pour l'ADQ?", monsieur Boisclair a répondu que Mario Dumont n'a pas d'équipe (la réponse rendu classique) et qu'il n'a pas d'expérience gouvernementale. C'est vrai. Mario Dumont n'a jamais été ministre de quelque gouvernement que ce soit. Je viens d'aller consulter la fiche de Stephen Harper sur le site web du Gouvernement du Canada.
Stephen Harper a été à la Chambre des Communes de 1993 à 1997, et de 2002 à 2006, avant d'être élu Premier Ministre. Il fut simple député durant ses quatre premières années, puis chef de l'Alliance canadienne qui fut renommé Parti Conservateur de 2002 à 2006. Dix ans d'expérience politique "non-ministérielle", et ça donne un Premier Ministre qui tient ses promesses et remplit ses engagements. Mario Dumont a été député et chef de l'Action démocratique du Québec à l'Assemblée nationale de 1994 à 2007. Il a 13 ans d'expérience politique.
Ceci étant dit, si Stephen Harper est apte à remplir le rôle de Premier Ministre du Canada, pourquoi Mario Dumont ne serait-il pas apte à diriger le Québec, tenir ses promesses et remplir ses engagements?
Réduire les émissions? Facile!Un des principaux polleurs ou émetteurs de gaz à effets de serre est bien l'automobile. Avec les millions de moteurs qui tournent en même temps sur la planète, pas étonnant que le ciel soit saturé de monoxyde de carbone et de sulfure d'azote.
Des centaines de compagnies, situées sur tous les continents, travaillent à la conception et à l'élaboration de nouvelles technologies moins polluantes, tout en étant aussi performantes et sans être trop coûteuses. Le biodiesel est un exemple, encore polluant certes, mais moins. La technologie automobile hybride mise sur le marché par Toyota, Honda et d'autres grands manufacturiers nous amène sur la bonne voie. La consommation d'essence est diminuée de beaucoup lors de l'utilisation de ces voitures. Le prix à l'achat et les coûts de maintenance sont par contre encore trop disuasifs pour le citoyen moyen qui désire faire sa part.
Cette semaine, en conduisant ma voiture sur l'autoroute de la capitale, il m'est venu une idée fort simple qui serait applicable sur toutes les voitures, qui ne coûterait pas très cher en R&D aux manufacturiers et qui permettrait de sauver des millions de litres d'essence si on l'appliquait à l'échelle planétaire. Je ne dois sûrement pas être le premier à y penser, ça se peut pas...
Les petites voitures comme la mienne, la Toyota Echo, ne consomment pas beaucoup d'essence comparativement aux voitures sports, aux VUS, pick-up et mini-van. Ma petite voiture est conçue pour le traffic urbain à basse vitesse. C'est en mode "arrête-avance" qu'elle marque le plus de points, selon les spécifications techniques. Mais lorsque je roule sur l'autoroute à 120 km/h, le RPM indique environ 3500 tr/min. Étant donné la petitesse et la faiblesse du moteur, il doit y avoir un ratio dans la transmission qui fasse qu'en 5e vitesse, lorsque j'appuie sur le champignon, que la voiture accélère.
Mais pourquoi ne pas intégrer une 6e vitesse qui servirait d'OVERDRIVE et qui diminuerait le RPM à 2500 tr/min? À ce RPM, le moteur consommerait beaucoup moins de carburant. Il serait effectivement moins puissant, mais il ne suffirait que de rétrograder d'une vitesse pour acquérir un peu plus de puissance. Une personne qui fait beaucoup d'autoroute, voire des centaines de kilomètres par semaine, sauverait encore plus d'argent et polluerait moins.
À mon avis, appliquer ceci à tous les types de voitures 2 portes et 4 portes aiderait grandement à l'efficacité énergétique. Les gros pick-up et utilitaires sport appliquent déjà cette recette, et ça fonctionne! Ils n'ont que 5 ratios, mais le 5e est conçu pour limiter le cycle du moteur à 2000, 2200 tr/min.
Qu'attendent donc Toyota et Honda (commençont par eux) pour modifier leurs designs de transmission et intégrer automatiquement la 6e vitesse Overdrive à leurs voitures? 2007/3/3 Boisclair, le dindon de la farce?Ajourd'hui, en discutant avec un collègue électoral, j'ai entendu la même opinion que je m'étais moi-même mis à penser depuis une ou deux semaines.
On sait que lorsqu'André Boisclair a soumis sa candidature au poste de chef du parti québécois, des milliers, voire des dizaines de milliers de nouvelles adhésion au parti québécois ont eu lieu. Selon les militants péquistes, André Boisclair était celui qui était le plus en position de mener le Québec vers la souveraineté... Celui-ci était le plus acclamé lors des différents débats des "wannabe chefs péquiste" et a passé la gratte lors du vote des membres. Il fut élu grâce à une majorité écrasante.
Personne n'ignore que le parti Libéral du Québec est riche, qu'il ne manque pas d'argent. Mon collègue et moi croyons que la stratégie libérale était la suivante:
Acheter le plus possible de cartes de membre du PQ afin d'avoir un poids sur l'élection du prochain chef péquiste. Il faut à tout prix que Pauline Marois ne soit pas choisie comme chef, elle qui a une grande expérience politique et qui est en mesure d'affronter Jean Charest. Le prochain chef péquiste devra être le moins bon, le plus controversé (son passé de cocaïne ainsi que son homosexualité) et le plus vide. Et c'est effectivement ce qui est arrivé.
Et savez-vous quoi? Lorsqu'André Boisclair perdra son titre de chef et qu'une nouvelle course à la chefferie aura lieu, les libéraux feront le même exercice de nouveau...
Bonne chance au PQ!!!
2007/2/6 Show de 2007Il semble que l'année 2007 sera une aussi bonne année que l'a été 2006, musicalement parlant... Tous les bons bands que j'ai eus l'occasion de voir live l'année passée seront de retour cette année dans la vieille capitale.
Voici un bref résumé de ce qui est officiel jusqu'à maintenant. La fin de l'été et le début de l'automne seront passionnants...
2007/2/5 Le meilleurDepuis des années, j'hésite à qui attribuer le titre du meilleur acteur entre Tom Hanks et Denzel Washington. Ces deux acteurs se sont chacun mérités deux prix lors des cérémonies de l'Academy Awards. Le premier grâce à ses extraordinaires interprétations dans les films Philadelphia et Forrest Gump, le second pour Glory et Training Day. Films après films, ces deux acteurs ont démontré ce dont ils sont capables: Cast Away, Saving Private Ryan, The Green Mile et Da Vinci Code, puis The Siege, Fallen, The Hurricane et The Bone Collector, entre autres.
Sans aucun doute, ces deux acteurs méritent les prix qu'ils ont reçus et je souhaite qu'ils continuent leur oeuvre pendant encore longtemps.
Mais depuis quelques semaines, j'en suis à réviser ma position quant au meilleur acteur, ou devrais-je dire mon acteur préféré. Les trépidantes aventures de Jack Bauer m'ont tout simplement tenu immobile devant mon écran, pendant des jours, de nombreuses heures par jour. Outre le scénario et la mise en scène bétons orchestrés par scénaristes, metteurs en scène et réalisateurs, il faut admettre que le talent de Kiefer Sutherland ajoute à la perfection de cette série, ou dois-je dire ces séries. En effet, j'ai visionné les cinq premières saisons de 24 en peu de temps et jamais je n'avais eu la chance d'être autant stressé devant une télévision.
Le personnage de Jack Bauer, interprété par Kiefer Sutherland, est tout simplement époustouflant. Pour réussir à se mettre dans la peau d'une personne pareille, il faut avoir un talent fou. Dommage que les séries télévisées ne soient pas prises en considération lors du choix des nominations à l'Academy Award, car je suis sûr que Kiefer pourrait en faire partie.
Donc, si vous avez le temps d'écouter un film ou deux par semaine, de grâce, utilisez ce temps pour visionner les séries 24. Ça manque à votre culture. Ah, et surtout, écoutez le en anglais, ce serait gaspiller le talent de Kiefer pour celui d'un doubleur français.
2007/2/1 Un potentiel sous-exploitéPar Natahlie Elgrably, pour le Journal de Québec et le Journal de Montréal.
La pauvreté relative du Québec est impossible à nier tant les preuves sont accablantes. Non seulement notre revenu par habitant est-il l'un des plus faibles en Amérique du Nord, nous avons aussi un taux de chômage systématiquement supérieur à la moyenne canadienne, notre dette publique est la plus importante au Canada et nous avons le plus grand nombre d'assistés sociaux. Il n'y pas là de quoi pavoiser!
Alors que le Québec fait piètre figure sur le plan économique, l'Alberta arrive en tête du peloton avec une croissance enviable de 7% en 2006. Évidemment, l'Alberta possède du pétrole. C'est l'explication qu'on nous sert inlassablement sur toutes les tribunes. Autrement dit, l'Alberta est riche grâce à ses sables bitumeux, tandis que le Québec est pauvre à cause… à cause de quoi au juste? De l'absence de pétrole? D'un mauvais tour du destin? Que la présence de pétrole contribue à la prospérité de l'Alberta est incontestable. Toutefois, le pétrole n'explique pas tout. Des pays comme la Suisse, le Japon, le Luxembourg et Hong Kong ne disposent ni de pétrole ni de ressources naturelles, pourtant ils sont parmi les plus riches de la planète. En revanche, le Niger a vu son niveau de vie diminuer de moitié au cours des quarante dernières années et ce, malgré la présence abondante d'énergie fossile. Ce qui compte, ce n'est pas tant de posséder une ressource que de savoir en tirer profit. Le Québec produit de l'hydroélectricité. Non seulement cette ressource est-elle propre et renouvelable, mais elle est fortement en demande, notamment par nos voisins du sud. Mais au lieu de tirer avantage de cette richesse en la vendant à sa valeur sur le marché, nous maintenons une tarification artificiellement basse et nous nous indignons dès que quiconque suggère d'en hausser le prix, car il s'agit de notre ressource «collective». Pendant ce temps, l'Alberta fait parvenir à ses contribuables des «chèques de prospérité» à Noël! Alors cessons les jérémiades, car nous ne sommes pas les victimes innocentes de la mauvaise fortune. Le Québec jouit d'un potentiel énorme qui pourrait facilement rivaliser avec le pétrole albertain, mais nous avons tout simplement choisi de ne pas l'exploiter. FOUTAISE! On nous dit que les bas tarifs d'électricité sont une manifestation de notre solidarité. Foutaise! On s'en doute, les ménages à faible revenu sont de petits consommateurs d'électricité, vu la petitesse de leur logement et le nombre limité d'appareils domestiques qu'ils possèdent. On pourrait parfaitement déterminer une consommation d'électricité que l'on qualifierait «de base» et qui couvrirait tous les besoins essentiels. Ces premiers x milliers de kilowattheures pourraient être attribués gratuitement, alors que la consommation supplémentaire serait vendue au prix du marché. Comme leur consommation d'électricité est modeste, les plus démunis n'auraient alors rien à débourser. N'est-ce pas une belle preuve de solidarité? Mais de grâce, laissons HQ hausser ses tarifs! Ainsi, non seulement nous arrêterions de subventionner les familles riches pour leur consommation extravagante, mais nous pourrions augmenter nos exportations d'électricité vers les États-unis et ainsi enrichir la province. En économie, la fatalité n'existe pas. Nous sommes responsables de notre sort. Nous pourrions être une province riche si nous exploitions notre potentiel intelligemment. Au lieu de cela, nous nous obstinons à maintenir le gel des tarifs d'électricité et à encourager le gaspillage de cette précieuse ressource. Il ne faut donc pas se surprendre de voir nos gouvernements aller mendier à Ottawa des montants de péréquation et entretenir une mentalité de dépendant. Et cessons de jalouser l'Alberta: après tout, n'est-ce pas cette province qui finance en grande partie ces fonds que nous recevons? 2007/1/27 Pourquoi lire la Bible?Je me rappelle avoir fait cet exercice l'année dernière, avant que mon blog ne crash et que j'en perde tous les billets que j'avais posté...
Dans ma boîte se trouvait aujourd'hui un petit pamphlet religieux. Même si je suis totalement athée, je prends toujours le temps d'en lire les premiers paragraphes, parfois même la totalité, pour rire. Alors, dans l'espoir de vous faire rire aussi, voici le contenu du premier paragraphe:
LA BIBLE se distingue de tout autre livre. Elle contient en effet une instruction empreinte d'amour venant de Dieu. (1 Thessaloniciens 2:13) Si vous mettez en pratique ce que la Bible enseigne, vous en retirerez de grands bienfaits. Votre amour pour Dieu grandira et vous vous sentirez plus proche de lui, de qui vient "tout beau don et tout présent parfait" (Jacques 1:17) Vous apprendrez à vous approcher de lui grâce à la prière. En période d'épreuves, vous pourrez ressentir son aide. Enfin, si vous conformez votre vie aux normes fixées dans la Bible, Dieu vous accordera la vie éternelle. -- Romains 6:23.
ha ha ha !!!
2007/1/26 Cotes d'écoutes possibles?Dans un article dont j'ai perdu l'adresse web, Canöe nous apprenait que l'émission "Le Banquier" avait atteint la très bonne cote d'écoute de plus de 1.9 millions de téléspectateurs.
Aujourd'hui, durant son émission "Le Monde Parallèle", Jeff Fillion faisait état des meilleures cotes d'écoutes américaines. Les émissions américaines les plus écoutées se situent dans le 15-16 millions de téléspectateurs. La 20ième émission du top 20 réussissait à attirer plus de 12 millions de téléspectateurs.
La version américaine "Deal or No Deal", sur laquelle "Le Banquier" est basée, pour ne pas dire copiée, ne figure pas dans ce top 20. Donc, pour faire un bref estimé, Jeff a amené le nombre à 10 millions, ce qui fait du sens quant à moi.
La question qu'on se pose est: "Comment est-ce que la même émission, en plus cheap, peut réussir à faire asseoir 25% de la population québécoise devant la télévision, à la même heure, au même poste, alors qu'aux États-Unis, seulement 3.5% de cette population s'y est intéressée?" Et si on enlève les anglophones et autres communautés qui ne s'intéressent pas aux émissions francophones, le 25% grimpe à près de 30%.
Il y a quelques mois, Jeff parlait de ces cotes d'écoutes faramineuses au Québec et les remettait en question. C'est alors que quelques auditeurs ont appelé ou envoyé un MSN et ont fait état d'une bizarre de coïncidence: ces auditeurs qui se sont vu retirer le bidule par la compagnie de sondage n'écoutaient pas d'émissions québécoises francophones, ils étaient plus du genre à écouter CSI, 24 ou The Sopranos, en version originale anglaise...
Ça vaut ce que ça vaut, pure démagogie certains pourraient dire. Ce fou furieux des ondes ne sait sûrement pas de quoi il parle... Pourtant, plusieurs de ses prévisions datant de plusieurs années, au sujet des médias, ce sont avérées exactes, même si on le traitait de fou à l'époque.
2007/1/25 Rendement boursierJe n'y connais rien en marchés boursiers. Je suis de ceux qui ne sont pas game d'investir un seul sou même dans les actions d'une compagnie comme Google.
Aujourd'hui, j'ai reçu mon relevé trimestriel de mon REER Standard Life auquel mon employeur et moi cotisons à chaque semaine. Je cotise 6% de ma paie brut, et mon employeur 3%, ce qui donne 9%. Les résultats sont incroyables! Dans un seul trimestre, mon compte a fructifié de plus de 600$!!!
Mon REER n'est composé que de 10% de montants garantis et de 20% de revenus fixes. La balance des 70% est composée d'actions. Si mon cela a tant fructifié, c'est sans doute grâce au fort pourcentage d'actions présent dans la configuration du compte.
Donc, si on suit la logique, il semble que les marchés boursiers sont favorables! Je devrais peut-être penser investir un petit 1000$ pour en faire le double vite fait!!
2007/1/21 PenséeLes accomodements accordés en fonction de différences religieuses ne sont pas obligatoirement tous déraisonnables. Donc, en se sens, il est possible de promouvoir la différence religieuse tout en mettant une limite aux accomodements qui y sont associés. 2007/1/18 Contrer le gaspillageOn nous dit souvent qu'il ne faut pas gaspiller. On nous dit qu'il faut faire attention à notre consommation.
L'année passée, il y avait une annonce à la télévision qui parlait du "Défi une tonne". La pub encourageait le téléspectateur à faire de légers changements dans ses habitudes de consommation d'énergie afin qu'au bout d'une année, il ait fait en sorte qu'il dégage une tonne de moins d'émission de gaz à effets de serre. Personnellement, j'approuvais ce programme mis de l'avant par le gouvernement. J'avais fait le test sur le site web, j'avais un peu de travail à faire pour réduire de une tonne mes émissions de GES.
Dans le calcul, on tenait compte de l'électricité et du chauffage. On tenait aussi compte du nombre de brassées de linge que je lavais et séchais chaque semaine. Jusqu'à ce point!!! Je me demande toujours en quoi l'utilisation d'électricité émet des GES??? Quelqu'un peut-il m'expliquer? Y a-t-il un "vert" dans la salle qui peut m'expliquer le phénomène?
Reste que si le gouvernement me demande à moi de faire un effort, peut-être pourrait-il avant tout regarder autour de lui et il verrait qu'il y a un gaspillage fou d'électricité. Prenons par exemple lorsqu'on arrive à Québec, juste avant de traverser le Pont, qu'y a-t-il de différent? Des lumières, plein de lumières. Je suis curieux de savoir combien de kilowatt-heures ces lumières consomment.
Je crois savoir que ces lampadaires sont là pour éclairer les autoroutes et boulevards à proximité. Mais qu'est-ce qui circule sur ces autoroutes? N'est-ce pas des voitures? C'est voitures ne sont-elles pas équipées de phares pour éclairer? Si ma voiture a des phares pour améliorer ma vision, pourquoi autant de lampadaires?
Ne serait-il pas possible de ne mettre que le deux tiers des lampadaires le long de toutes les autoroutes du Québec? Combien de GES serait moins émis? Combien cela coûterait-il en moins aux municipalités et en coûts d'exploitation et de maintenance?
Je viens de faire sauver plusieurs millions de dollars aux municipalités, argent qui sera réinvesti dans le transport en commun, simplement en rappelant à nos chers dirigeants que les voitures sont munies de phares.
2007/1/12 De vraies questions!Par Nathalie Elgrably, pour le Journal de Québec et le Journal de Montréal. Pour la première fois depuis fort longtemps, j'ai pris une résolution du Nouvel An. Je suis fermement décidée à essayer de comprendre tout ce qui m'a échappé, voire carrément dépassée, au cours de la dernière année. La tâche s'annonce titanesque, mais je pense que l'exercice en vaudra la peine! D'abord, l'un des savants concepteurs du nouveau bulletin scolaire pourrait-il m'expliquer clairement ce que signifie «construire sa conscience citoyenne à l'échelle planétaire»? Et comment cela s'enseigne-t-il? Comment se fait-il qu'on nous demande d'être toujours plus solidaires alors que nous travaillons du 1er janvier au 27 juin uniquement pour payer nos impôts? N'est-ce pas de la «solidarité» que de donner près de 50% de son revenu à l'État? Sinon, quel pourcentage faut-il? Si la hausse du salaire minimum aide les travailleurs au bas de l'échelle, n'est-il pas alors mesquin d'annoncer une maigre augmentation de 25 cents l'heure? Ne pourrions-nous pas totalement éradiquer la pauvreté en portant le salaire minimum à 15 $ l'heure? Je me demande également pourquoi tant de gens s'évertuent à préserver notre système de santé actuel. Être solidaire implique-t-il qu'on laisse des gens mourir sur des listes d'attente alors qu'ils pourraient être sauvés si des cliniques privées avaient le droit de les soigner? Un digne représentant des bien-pensants pourrait-il m'expliquer pourquoi ils dénoncent les salaires des PDG alors qu'ils restent muets face aux montants mirobolants empochés par certains artistes? Les Rolling Stones ont pourtant gagné 437 millions pour les 113 concerts donnés lors de leur récente tournée, ce qui constitue une somme deux fois plus élevée que le salaire annuel versé au PDG le mieux payé au monde! J'essaie de comprendre, mais I can't get no… Et comment peut-on prétendre que les garderies à 7 $ aident les démunis quand les calculs des fiscalistes montrent que ce sont surtout les familles aisées qui profitent du système, tandis que les ménages disposant d'un revenu inférieur à 50 000 $ subissent des pertes? Les mesures «progressistes» visent-elles donc à prendre aux pauvres pour donner aux riches? POURQUOI? J'aimerais également qu'on m'explique pourquoi les services publics se dégradent alors que le fardeau fiscal des Québécois ne cesse d'augmenter et que nous sommes les contribuables les plus imposés en Amérique du Nord. Si le monopole de la SAQ permet effectivement d'obtenir une plus large sélection à meilleur prix, qu'attendons-nous pour nationaliser les supermarchés? En matière de finances publiques, je trouve étrange que la dette québécoise augmente chaque année alors que le ministre des Finances affirme que le budget est équilibré. M. Audet pourrait-il m'aider à résoudre ce mystère? Quant à l'environnement, pourquoi s'acharne-t-on sur celui qui déclare être incapable de respecter les objectifs de Kyoto alors qu'on est bien indulgent envers celui qui annonce son intention de se conformer au protocole mais qui n'en fait rien? Il y a aussi l'énigme Wal-Mart. Comment réconcilier le fait que les stationnements soient toujours pleins alors que tout le monde prétend détester ce magasin et ne jamais y mettre les pieds? Finalement, pourquoi me reproche-t-on de défendre les entreprises alors que je suis l'une des rares à dénoncer les subventions corporatives, les protections tarifaires, les monopoles, les offices de commercialisation, les prix de soutien, etc. Pourquoi ne reproche-t-on pas aux syndicats d'être dans la poche des entrepreneurs? Après tout, ce sont eux qui réclament à l'État de verser des subventions et d'imposer des tarifs douaniers afin d'aider les entreprises en difficulté et autres brebis galeuses! Poser de vraies questions est facile. Écouter de vraies réponses, voilà le défi! 2007/1/7 L'association des plumésPar Jean-Jacques Samson, pour le Journal de Québec
Non seulement 40 % des Québécois ne paient aucun impôt; non seulement ceux qui en paient sont-ils les plus taxés en Amérique du Nord, mais ces derniers subventionnent en plus, à coups de centaines de millions de dollars chaque année, des groupes de pression qui exigent que les gouvernements les taxent encore plus.
Quant aux libéraux de Jean Charest, ce sont de purs masochistes. Ils financent des milliers de groupes et d'associations de la filière de la gauche sociale pour organiser la lutte contre le gouvernement libéral, qu'ils associent de façon démagogique au néolibéralisme et à une droite sauvage. Le collègue Michel Hébert a fait ressortir cette semaine que le gouvernement Charest verse maintenant 635 millions de dollars à 5072 organismes communautaires de toute nature. Le nombre d'organismes subventionnés et l'enveloppe budgétaire ont gonflé depuis l'arrivée au pouvoir des libéraux, en 2003. Le ministre responsable d'alors, Claude Béchard, a reconduit les budgets sans examen critique ni révision, après l'arrivée au pouvoir des libéraux. Les centrales syndicales et les organismes communautaires s'étaient regroupés dans un Réseau de vigilance pour la santé démocratique du Québec. Ceux-ci prétendaient constituer une «opposition citoyenne» au gouvernement Charest, dont ils ne reconnaissaient pas la légitimité. Ils ont fait beaucoup de vacarme et Jean Charest a été effrayé. Depuis, les budgets sont reportés à l'aveugle, sur le pilote automatique. Certains organismes dispensent des services directs et concrets à des clientèles vulnérables. La pertinence de ceux-ci n'est nullement mise en doute. Des milliers d'autres font toutefois de la politique à plein temps avec notre argent, et contre nous. On retrouve dans le catalogue des subventionnés nombre de groupes de pression et leurs filiales locales, payés avec nos impôts pour organiser des manifestations, tenir des conférences de presse, faire de l'activisme, utiliser leur poids pour orienter des décisions politiques, budgétaires et fiscales en faveur de leurs clientèles. Les regroupements de locataires subventionnés veulent par exemple toujours plus de logements sociaux et ils luttent contre toute hausse, même très justifiée du prix des loyers. Les associations d'usagers du transport en commun veulent taxer plus les automobilistes, que l'État subventionne davantage les réseaux publics de transport, mais que les tarifs soient gelés pour les usagers. Les assistés sociaux veulent des prestations plus élevées, sans discrimination pour les personnes aptes au travail. Nous pourrions multiplier les illustrations. Le dénominateur commun est toujours l'utilisation de subventions provenant des impôts et taxes pour exiger de plumer encore plus ceux qui ont payé ces impôts et taxes. Ces organismes sont le plus souvent subventionnés au niveau «national» et pour chaque filiale régionale qui répand le message concocté par le bureau central. Les dédoublements foisonnent par ailleurs dans cette industrie du lobby social: de nombreux organismes représentent les mêmes clientèles, sur le même territoire. Une partie des fonds publics est alors dilapidée dans des salaires aux permanents, la location de bureaux, l'achat d'équipements ou de services nécessaires à la «vie associative», selon le jargon du milieu. Une centralisation de l'organisation permettrait d'importantes économies. Une évaluation plus serrée du travail accompli et de l'utilisation des fonds publics pour la «défense des droits» s'impose aussi. La reddition des comptes est minimale dans ce secteur. Ne serait-ce que pour vérifier s'il est nécessaire de subventionner des groupes de défense des chômeurs dans des régions comme Québec et Chaudière-Appalaches, aux prises avec des pénuries de main-d'oeuvre dans un contexte de quasi plein emploi! Le plus dramatique de cette dilapidation de nos impôts est que ce programme s'est développé sous le Parti québécois et qu'il n'a pas été revu par manque de colonne vertébrale politique sous les libéraux. Il n'y a donc rien à espérer de ce côté d'un retour au pouvoir du PQ. La seule association subventionnée qui n'existe pas encore en serait une de défense des payeurs d'impôt écoeurés de nourrir des «Bougon» et qui versent dans l'évasion fiscale et le travail au noir. |
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